Ouf, nous voilà hors d'eau.
Enfin... Reste juste à construire une nouvelle charpente avant l'hiver que l'on couvrira de tuiles anciennes.
, nous définissons à grands coups de bêche des parcelles carrées et rectangulaires.
une première butte dans laquelle il installe illico presto 4 plants de courgettes
merci les lombrics).
potimarronsvieilles poutres sur les ruines de la petite grange effondrée.
Et le 14 juillet, nous pouvons déjà faire visiter notre jardin à un ami allemand. Victoire !
Petit à petit, le jardin prend forme...
Il faut penser à tout.
Et courgettes de pavoiser.
nos chers insectes auxiliaires s'occuperont de réguler les flux des parasites
le nombre de nos protégés augmente
d'un élégant coup de sabot pour bien tasser la terre.
amoureusement bichonné
les premiers à venirOn arrose...
On arrose...
On arrose...
On arrose les chous bien alignés...
On arrose...
Chous brocolis,
chous rouges,
chous verts lisses...
On arrose...
Salades,
Chous raves,
Poirées,
Je ne sais toujours pas ce que je vais regarder ce soir à la télé. De façon, on n'a plus de télé.
Alors on s'occupe: Et tous les soirs, juste après le repas, peu avant le coucher du soleil, dans la belle lumière dorée, on arrose encore et toujours. Du temps de cerveau disponible.
La nuit se lève peu à peu,
Saisis par la beauté de la lumière, nous nous apprenons à sentir monter l'espoir du lendemain.
vie continue
C'était humide mais magique : dans son cadre intact de verdure, la fermette et ses 4 hectares au milieu des bois, accessible par un long chemin de terre, inhabitée depuis une quinzaine d’années, ruisselait littéralement de nature.